Justine Defrance

Autrice, vulgarisatrice en histoire

Crédit photo : Marie-Hélène Tercafs

  • On parle de mon roman dans le journal !

    Jeudi dernier j’ai reçu une journaliste de La Voix du Nord qui a dressé un beau portrait de mon roman et de mes différents projets d’écriture et de vidéos. L’article est disponible dans la version papier de ce jour et sur le web en deux liens réservés aux abonnés :

    Mais puisqu’on aime la lecture ici, voici une photo de l’article en question ! Je serai en dédicace au Furet du Nord de Béthune cet après-midi 🙂

  • Adieu, liberté : calendrier de dédicaces !

    Je ne l’avais pas encore publié par ici, voici le calendrier de mes dédicaces à venir pour mon roman Adieu, liberté.

    Si vous l’avez déjà lu, j’espère qu’il vous a plu, sinon n’hésitez pas à venir me voir à l’une de ces dates. J’ai hâte !

    D’autres choses se préparent puisque j’ai fini les corrections de ma BD hier, je vais donc bientôt pouvoir commencer à vous en parler…

    En attendant, voici les dates à venir :

  • Nouvelle vidéo : quel âge a ma mappemonde ?

    Cette nouvelle vidéo aura un format un peu différent des habituelles Chroniques de Prof et Gentes Dames Badass. Dedans, on va essayer de retrouver la date à laquelle a été fabriquée ma mappemonde, à partir des pays qui n’existent plus ou qui n’existaient pas encore dessus. L’occasion de faire un peu de géopolitique du XXe siècle, fait rare sur cette chaîne !

    C’était un format aussi un peu plus court que d’habitude, j’espère qu’il vous plaira et n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à repartager la vidéo si c’est le cas !

  • Je vous en ai beaucoup parlé ces derniers temps mais ça y est, Adieu, liberté sort en librairie aujourd’hui !

    Couverture du roman "Adieu, liberté" par Justine Defrance, chez Istya & Cie. La couverture représente le tableau La liberté guidant le peuple de Delacroix, centré sur le personnage de la liberté

    Ce roman raconte la genèse de la réalisation du tableau La liberté guidant le peuple de Delacroix, suite à la révolution de 1830. On y retrouve donc à la fois une grande part de faits historiques (ils sont détaillés dans ma note d’autrice, en fin de roman), et une part d’invention puisqu’il s’agit avant tout d’un roman, et qu’on ignore en réalité qui a posé pour le tableau. C’est une histoire de révoltes, d’amour et de quête de liberté, et j’espère qu’elle vous plaira !

    Vous pouvez retrouver / commander Adieu, liberté dans toute librairie, le voici par exemple sur Place des libraires : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782889443154-adieu-liberte-justine-defrance/

  • Nouvelle vidéo : Rosa Bonheur !

    Rosa Bonheur est une peintre du XIXe siècle, connue pour son amour des animaux… Mais au delà de son statut de peintre animalière, c’est aussi une femme qui vit librement, sans se soucier aucunement des préjugés et du regard des autres !

    J’ai décidé de lui consacrer une vidéo car sa vie me semblait plutôt méconnue… Et parce qu’en tant que peintre du XIXe siècle, elle faisait le lien parfait avec mon roman Adieu, liberté qui sort demain 🙂

    Très bon visionnage, et n’hésitez pas à partager la vidéo si elle vous a plu !

  • 5 février : save the date !

    J’ai enfin reçu mes exemplaires autrice, je peux donc vous présenter mon roman en bonne et due forme ! D’abord, une photo d’une autrice très heureuse de tenir son livre entre ses mains.

    Photo de moi tenant mon roman dans les mains, enfin ! Je porte un pull vert avec un petit diplodocus, et le livre s'appelle "Adieu, liberté" et la couverture représente le tableau La liberté guidant le peuple.

    En voici le résumé :

    Avant d’être un symbole, la Liberté fut une femme. Voici son histoire.
    Paris, 1830. Eugène Delacroix cherche l’inspiration pour peindre son chef-d’oeuvre, La Liberté guidant le peuple. À ses côtés, Jenny, sa fidèle domestique bretonne, l’accompagne dans ses doutes et ses élans créateurs. Mais c’est une rencontre imprévue avec Charlotte, lavandière au caractère farouche, qui va donner chair à l’allégorie de la Liberté. Entre atelier enfumé, rues insurgées et désirs contraires, se noue un triangle d’attachements, de jalousies et de passions.
    À travers ce roman historique inspiré de faits réels, Justine Defrance redonne vie à la genèse d’un tableau mythique et explore ce que signifie incarner, ou trahir, la Liberté.

    Il sortira le 5 février et sera disponible dans à peu près toutes les librairies, mais voici un lien si vous voulez en savoir plus ou le précommander : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782889443154-adieu-liberte-justine-defrance/

  • Jour de tournage !

    Les miracles de Noël existent puisque je viens de tourner un nouvel épisode de Gentes Dames Badass, après une année très peu riche en vidéos…

    Ce nouvel épisode sortira début 2026, il ne devrait pas être trop long à monter. Il portera sur une figure artistique du XIXe siècle et sera l’occasion de vous présenter ma nouvelle caméra puisque je filme désormais en big 6K… Et de revenir un peu sur mes projets en fin de vidéo : mon roman sort toujours le 5 février, la saison des dédicaces approche !

    Que vous fêtiez ou non, je vous souhaite une très bonne fin d’année et plein de belles choses pour 2026 !

  • Un homme est mort, Rosalind Franklin encore oubliée

    Vendredi, un homme est mort. L’AFP a titré : « Le prix Nobel américain qui révolutionné la science en découvrant la structure de l’ADN avec son collègue Francis Crick, est décédé à l’âge de 97 ans. Son travail de pionnier de la science avait été terni par des propos racistes, qui l’avaient contraint à démissionner de son poste au sein de ce prestigieux laboratoire à l’âge de 80 ans. »

    Volontairement, j’ai effacé son nom comme on efface tant de noms de femmes émérites pour les remplacer par un banal « Une femme ». Une femme devient la première présidente de son pays, une femme reçoit le prix Nobel… Une femme découvre la structure de l’ADN. Cette femme, c’est Rosalind Franklin, et l’homme décédé vendredi n’a fait que s’approprier les travaux sur l’ADN qu’elle n’avait pas fait publier, par manque de carriérisme.

    Rosalind Franklin étudie l’ADN par cristallographie au sein du King’s College de Londres, en 1951. C’est grâce à ce procédé qu’elle découvre la structure en double hélice de l’ADN, mais elle doit laisser ses découvertes derrière elle lorsqu’elle part pour le Birbeck College en 1953. Ses travaux sont alors récupérés par trois hommes, l’un de ses anciens collègues et deux chercheurs de Cambridge qui n’ont même jamais fait de cristallographie. Ils ne citent pas les travaux de Rosalind. Plus tard, ils assument cette réappropriation, sur fond de sexisme bien sûr : « Rosie » n’aurait pas été à même d’interpréter ses propres recherches.

    Ils reçoivent tous les trois le prix Nobel de médecine en 1962. Rosalind ne proteste pas : trop exposée aux rayons X durant ses années de recherches, elle meurt d’un cancer des ovaires en 1958. On aurait pu croire que l’invisibilisation des femmes, en 2025, appartenait au passé ; avec la mort d’un homme, on est encore déçu·e·s.

    Si vous voulez en savoir plus sur la vie de Rosalind Franklin, j’avais réalisé un épisode de Gentes Dames Badass sur elle il y a quelques années !

  • Prix Histoire 2.0

    Je fais partie des finalistes du prix Histoire 2.0, organisé par le salon Histoire de lire de Versailles !

    J’avais soumis ma vidéo sur la bête du Gévaudan, que vous retrouverez ci-dessous. Dans cette vidéo je retrace l’histoire de la bête la plus marquante de l’époque moderne, tout en dressant un portrait plus large des relations entre hommes et loups. Elle avait représenté beaucoup de travail, et je suis très heureuse qu’elle ait été retenue !

    Les autres vidéastes finalistes sont Yanntoutcourt, D’histoire en histoire, Hydre aux mille têtes, Passeport pour hier et Diable positif.

    La cérémonie de remise de prix, durant laquelle sera annoncé le ou la gagnant·e, aura lieu le vendredi 21 novembre à l’UGC Cyrano de Versailles. Si vous êtes dans le coin, l’événement est public !

    Entre autres nouvelles, je participerai aussi à la journée d’études « écrire, transmettre et diffuser la connaissance historique aujourd’hui », organisée par la Société historique et archéologique du Maine le 12 novembre prochain. Je serai sur la table ronde de l’après-midi, consacrée à « la diffusion de l’histoire au XXIe siècle : formes, médias, publics, rayonnement ».

    Si vous êtes dans les environs du Mans, vous trouverez plus d’infos à cette adresse : https://histoire-maine.fr/nos-actus/journee-detudes-12-novembre-2025/

  • Je ne pensais pas pouvoir en parler aussi vite mais mon premier roman commence à apparaître sur certains sites libraires, en attendant sa sortie en février (voici par exemple sa page Goodreads)

    Pour le moment seul l’ebook est présenté et disponible en prévente, mais le livre papier ne saurait tarder… On me souffle dans l’oreille qu’il est envoyé à la correctrice cette semaine pour les dernières modifications !

    Je peux donc enfin vous présenter ce roman, que j’ai commencé à écrire en juin 2024 et qui paraîtra chez Istya & Cie. Et pour vous le présenter, rien de tel que le résumé de mon éditeur :

    Adieu, liberté

    Avant d’être un symbole, la Liberté fut une femme. Voici son histoire.
    Paris, 1830. Eugène Delacroix cherche l’inspiration pour peindre son chef-d’oeuvre, La Liberté guidant le peuple. À ses côtés, Jenny, sa fidèle domestique bretonne, l’accompagne dans ses doutes et ses élans créateurs. Mais c’est une rencontre imprévue avec Charlotte, lavandière au caractère farouche, qui va donner chair à l’allégorie de la Liberté.
    Entre atelier enfumé, rues insurgées et désirs contraires, se noue un triangle d’attachements, de jalousies et de passions. À travers ce roman historique inspiré de faits réels, Justine Defrance redonne vie à la genèse d’un tableau mythique et explore ce que signifie incarner, ou trahir, la Liberté.

    Adieu, liberté paraîtra le 5 février 2026 aux éditions Istya & Cie.